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La mobilisation des villes pour sécuriser davantage leurs manifestations taurines se poursuit

Après plusieurs réunions à Saint-Rémy-de-Provence, Eygalières et Noves depuis le mois de février, les communes accueillant des manifestations taurines restent déterminées à soutenir leurs traditions, suite à la condamnation de Jean Spalma et Enry Bernard, élus de la commune du Grau-du-Roi condamnés pour homicide involontaire après qu’un spectateur d’une bandido a trouvé la mort en 2006.
Elles espèrent établir un nouveau cadre réglementaire, plus sécurisé, sur la base de plusieurs pistes :
• uniformité des arrêtés dans toutes les communes concernées ;
• rédaction d’une charte qui régit les abrivados ;
• réglementation des concours d’attrapaïros ;
• travail avec les services vétérinaires ;
• contrôle des licences des manadiers.

Actuellement, l’Agence technique départementale des Bouches-du-Rhône (ATD 13), dont la mission est de fournir des conseils d’ordre juridique aux communes, réfléchit sur un arrêté-type, le plus prévoyant possible mais sans trop pénaliser les organisateurs, et qui pourrait servir de base aux villes taurines pour uniformiser leur réglementation. L’ATD rendra sa copie d’ici l’été.

Des propositions pour sécuriser davantage les manifestations taurines

Un public très nombreux s’est rendu le 28 février dernier à la réunion organisée conjointement par les mairies de Saint-Rémy-de-Provence et de Noves en soutien aux traditions taurines, suite à la condamnation de Jean Spalma et Enry Bernard, élus de la commune du Grau-du-Roi condamnés pour homicide involontaire après qu’un spectateur d’une bandido a trouvé la mort en 2006.
Le maire de Saint-Rémy Hervé Chérubini, qui accueillait la réunion à l’hôtel de ville, a pris la parole devant une salle de l’agriculture comble, et rappelé les faits du Grau-du-Roi. Jean Spalma et Enry Bernard ont fait appel de cette condamnation à trois mois de prison avec sursis, 3000 euros d’amende et au versement de 92 000 euros à la famille de la victime, au titre de préjudice moral. Le procès en appel est fixé au 14 avril 2011 ; s’il confirme la peine décidée par le tribunal correctionnel de Nîmes, les traditions taurines seront menacées car très peu de personnes seront prêtes à courir le risque d’un accident.

Le 23 décembre dernier, les élus du conseil municipal de Saint-Rémy-de-Provence ont voté une motion de soutien au député-maire du Grau-du-Roi, pour réaffirmer leur attachement aux traditions taurines. Saint-Rémy est en effet très concernée par cette condamnation : il s’y déroule chaque année cinq manifestations (Fête de la Trinité, Fête de la Galine, Fêtes du 14 juillet, Féria, Fêtes votives) qui totalisent 26 événements taurins, abrivados, bandidos, encierros, gaso, auxquels s’ajoutent 5 encierros d’hiver et une journée champêtre… sans parler des manifestations organisées aux arènes municipales. Cela représente en tout 13 jours de lâchers de taureaux.

En 1994, le maire de Saint-Rémy Serge Pampaloni, après la mort d’un spectateur lors d’une abrivado cornes nues, avait été condamné à 8000 F d’amende par le tribunal de Tarascon ; il n’avait pas fait appel mais avait finalement été amnistié en 1995 après l’élection présidentielle. Au cours de cette réunion, nombre d’élus sont intervenus et parmi eux Lucien Palix a fait part de sa double expérience, à la fois en tant que maire et en tant que personnalité très impliquée dans la vie taurine locale.

Afin de sécuriser davantage les manifestations et de donner plus de poids à leur détermination, les nombreux maires et élus présents à la réunion (venus de Noves, Graveson, Eygalières, Boulbon…) se sont accordés sur la nécessité de remettre à plat les réglementations dans ce domaine :
  • par l’uniformité des arrêtés dans toutes les communes concernées ; ceux-ci sont actuellement trop différents d’une commune à l’autre ;
  • en travaillant sur une charte qui régit les abrivados, et notamment en définissant clairement les différents types d’abrivados (courtes, longues…) et les aménagements que chacune nécessite (barriérage notamment) ;
  • en revoyant la réglementation des concours d’attrapaïros ;
  • en travaillant avec les services vétérinaires ;
  • en revoyant le contrôle des licences des manadiers.

Pour mener à bien ce gros travail, les communes veulent créer une fédération des villes organisant des manifestations taurines sur la voie publique, structure qui pourra s’appuyer sur les conseils juridiques de l’Agence technique départementale 13 et d’avocats dans les situations qui l’exigent.

À l’issue de la réunion, un groupe de travail a été créé, qui comporte des élus, des représentants de clubs taurins ainsi que des manadiers, afin de faire avancer ce dossier. Un rendez-vous sera demandé avec le président de l’Union des maires des Bouches-du-Rhône, afin de lui expliquer la situation et d’opérer un rapprochement avec l’Association des maires du Gard et de l’Hérault.

La prochaine réunion de la commission sur le sujet aura lieu à Eygalières à une date qui sera communiquée ultérieurement.

Florine Body, dauphine de la Payse de France

La Saint-Rémoise Florine Body a participé le 29 janvier 2011 à l’élection de la Payse de France, où le jury, présidé par Geneviève de Fontenay, l’a élue seconde dauphine. Elle diffusera ainsi les valeurs du folklore français avec la lauréate Lydie Massoneau, de Saintonge, et de sa première dauphine Marine Opper, du Rouergue.
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Chaque année depuis 1946, sous l'égide de la Fédération nationale du folklore français, une jeune femme est élue pour être l’ambassadrice de l’esprit des terroirs de France. Durant un an, la Payse de France, en costume traditionnel et ceinte de son écharpe, participera avec ses demoiselles d’honneur à diverses manifestations officielles en France et à l'étranger. Florine sera ainsi reçue à la mairie de Paris le 18 juin prochain.

Florine Body a participé à la compétition en tant que membre de la Respelido Prouvençalo, association saint-rémoise soutenue par la commune, qui porte haut les couleurs et les traditions de Provence dans toute la France.

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Les associations reçues en mairie

Vendredi 16 octobre, le maire Hervé Chérubini a accueilli les représentants d’associations à l’hôtel de ville, un rendez-vous destiné à les remercier pour la qualité du tissu associatif saint-rémois.
L’agenda en témoigne : la vie festive, sportive, culturelle et sociale doit énormément aux associations, qui participent au rayonnement de la commune et, par la même, à sa vie économique.

Pour les remercier, le maire a invité les présidents d’associations à l’hôtel de ville autour du verre de l’amitié. Il a ainsi évoqué les sujets d’actualité, comme le rapport de la Chambre régionale des comptes, qui indique que les subventions allouées aux associations sont très au-dessus de la moyenne – sur 154 associations, 86 touchent au total plus de 860 000 euros –, ou, plus inquiétante, la réforme territoriale qui pourrait mettre fin aux financements croisés ; dans ce cas, de nombreuses associations devraient cesser leur activité, ne pouvant plus demander de subvention à la commune, au Conseil général et à la Région.

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L’adjoint au maire délégué à la vie associative, Michel Giovannetti, a fait le point sur l’ensemble des services proposés par la Maison des associations : salles, formations, permanence juridique, service documentation… Il a souligné que les investissements de la ville réalisés ces dernières années, notamment pour la bonification des stades, avaient contribué aux excellents résultats des associations sportives, comme l’ASSR et le XV Saint-Rémois.

Martine Lagrange, adjointe déléguée à la culture, au patrimoine et à la communication, a fait part de l’avancement du projet de la salle de fêtes, de spectacles et de congrès, dont les délais de livraison sont toujours fixés à fin 2012. Elle a également présenté la programmation théâtrale et musicale « Hors saison », qui, avec 25 spectacles jusqu’au mois d’avril, prépare d’ores et déjà le public saint-rémois à une offre culturelle régulière de qualité.


Une permanence juridique pour les associations

La maison des associations, en partenariat avec l'ADIES 13, propose une permanence juridique pour répondre aux questions que se posent les bénévoles impliqués dans la vie associative. Les permanence auront lieu tous les premiers lundis de chaque mois.
Gratuit, ce service est assuré par Henri Bouyol, coordinateur de l'ADIES 13, tous les premiers lundis du mois de 14h à 18h à la maison des associations, sur rendez-vous.

Ce dispositif complète les sessions de formation pour les responsables associatifs.

Informations et rendez-vous auprès de la Maison des associations au 04 32 60 67 33.

Des lieux d'affichage pour les associations

Afin de répondre à un besoin exprimé par de nombreuses associations, des panneaux ont été mis en place en ville.
Ces panneaux permettent de mieux informer les Saint-Rémois et les visiteurs des nombreuses manifestations associatives organisées tout au long de l'année.

Ces panneaux sont en libre affichage. Pour leur lisibilité, il est important de respecter quelques principes :
  • les panneaux sont réservés uniquement à l'affichage associatif (et ponctuellement municipal)
  • les affiches doivent être apposées proprement sans recouvrir d'autres informations qui ne sont pas encore caduques
  • les affiches doivent être mises en place en nombre raisonnable.

Tout affichage sauvage, et notamment sur les arbres, peut être poursuivi et sanctionné d'une amende.

Ces panneaux sont situés :

• façade nord mairie
• espace de la Libération
• arènes Coinon
• tennis
• stade Jan-Léger
• stade Petite Crau
• salle Jean-Macé
• police municipale
• square Verdun
• bibliothèque (côté route d'Avignon)
• espace Camille-Dourguin
• salle de la Gare

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