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Suite de la campagne de lutte contre la prolifération des chats errants

Dans le but de contrôler la population féline de Saint-Rémy-de-Provence, la ville engage sa troisième campagne de stérilisation de chats errants, du mercredi 15 au vendredi 31 mai 2013, chemin du Pont-Barde.
chats-et-poubelles.jpgSeul le chemin du Pont-Barde est concerné par cette campagne, financée par la Communauté de communes Vallée-des-Baux – Alpilles et opérée par la société SPCAL mandatée pour l’occasion. Ce quartier a été retenu car faisant l’objet de plaintes de riverains.

Les chats adultes capturés seront stérilisés puis remis en liberté sur le site où ils auront été prélevés. Les chats tatoués et identifiables ne seront pas concernés et seront relâchés immédiatement. Il est donc demandé aux propriétaires d’animaux de bien prendre les précautions adéquates pour éviter toute capture injustifiée ou, le cas échéant, de doter leur chat de signes distinctifs (collier, médaille avec numéro de téléphone…) permettant son identification.

Pour plus d’informations, contacter le service environnement de la ville de Saint-Rémy-de-Provence au 04 90 92 70 14.

Le marronnier de l’école de la Libération bientôt remplacé

La ville va procéder d’ici la fin du mois de janvier à l’abattage et au remplacement du marronnier situé à l’ancienne école de la Libération, devant la Maison des associations.
Cette décision fait suite à la publication d’un rapport, établi par l’expert Corinne Bourgery (Conseil ingénierie technique pour l'aménagement, les arbres et l'environnement), sur l’état sanitaire des arbres du domaine public.
Ce marronnier souffre d’un dépérissement du houppier (branches et feuillages) qui s’est fortement accentué en 2012, avec apparition de bois mort en quantité et en position anormales. Par ailleurs, la cavité ouverte à son pied a provoqué la fructification d’un champignon lignivore, qui fragilise l’ancrage de l’arbre (risque de rupture) et donc accroît sa dangerosité.

L’abattage de cet arbre est donc fortement recommandé pour des questions de sécurité publique.

L’arbre sera remplacé par un autre sujet de même essence.


Renseignements : Mélanie Blanc (service environnement de la ville) au 04 90 92 70 14.

Participez à l'enquête publique sur la mise en conformité des forages des Paluds et des Méjades

La commune de Saint-Rémy-de-Provence procède actuellement à l’enquête publique concernant la mise en conformité des périmètres assurant la protection sanitaire des forages existants des Paluds et des Méjades, utilisés pour l'alimentation en eau potable de la commune et exploités par la Régie de l’eau et de l’assainissement.
Un exemplaire du dossier ainsi qu'un registre d'enquête sont tenus à la disposition du public en mairie jusqu’au 23 novembre 2012 inclus, afin que chacun puisse en prendre connaissance aux jours et heures habituels d'ouverture des bureaux (jours ouvrables) et consigner ses observations, propositions et contre-propositions sur le registre d'enquête ouvert à cet effet.

Le commissaire enquêteur titulaire Jean-Marcel Nancey, ingénieur territorial retraité, ancien directeur général adjoint des services de la ville de Martigues, recevra en mairie les observations écrites et orales le jeudi 22 novembre de 13h30 à 16h30 pour le captage des Méjades et le vendredi 23 novembre de 13h30 à 16h30 pour le captage des Paluds.

Les observations, propositions et contre-propositions et toute correspondance relative à l'enquête pourront également être adressées par correspondance au commissaire enquêteur, en mairie.

À l'issue de l'enquête, une copie du rapport et des conclusions sera tenue à la disposition du public pendant un an en mairie ainsi qu'à la préfecture des Bouches-du-Rhône, et sur son site Internet (http://www.bouches-du-rhone.pref.gouv.fr)

L'autorité compétente pour prendre la décision est le préfet des Bouches-du-Rhône après avis du conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques. Cette décision sera prise sous la forme d'un arrêté préfectoral de refus ou d’autorisation et de déclaration d'utilité publique, assorti de prescriptions et sera mise en ligne sur le site internet de la Préfecture des Bouches-du-Rhône.

Pour plus d’informations, conctacter la Régie de l’eau et de l’assainissement au 04 32 60 62 82.

Une étude pour la mise aux normes de la décharge

La ville a entamé la mise aux normes de l’ancienne décharge, fermée depuis 1999. À cet effet, elle a fait réaliser une étude pour mieux connaître l’impact de la décharge sur l’environnement et choisir le meilleur scénario de réhabilitation.
decharge-rehab.jpgPendant environ 35 ans, la commune a exploité la décharge brute, implantée au lieu-dit les Clux, chemin des Méjades, comme exutoire des déchets de tous types : ordures ménagères, végétaux, déchets industriels banaux, déchets inertes et déchets municipaux.
Fermée depuis plus de douze ans, cette décharge doit être mise aux normes.

Après une étude historique et environnementale ont été réalisées des investigations de terrain – fouilles dans le massif de déchets, prélèvement et analyse de l’air et des eaux souterraines et  superficielles, en amont et en aval – en vue d’établir un diagnostic argumenté sur la nature des dépôts, et de caractériser les impacts et les risques potentiels du site vis à vis des milieux naturels, des paysages et des activités humaines actuelles et futures.

En fonction des résultats, le bureau d’études en charge de ce travail, CSD Ingénieurs, basé à Marseille, a proposé ensuite deux scénarios de réhabilitation visant à mettre le site en conformité avec la réglementation.
Un comité de pilotage a été créé pour suivre ce projet et orienter les choix que la commune devra faire. Il se compose d’élus (Gisèle Ravez, Vincent Oulet, Yves Nègre), des responsables des services de la commune concernés, de plusieurs partenaires institutionnels et des services de l’État.

Télécharger le rapport technique en cliquant ici.

Ne pas confondre décharge et déchèterie

La décharge est le lieu où furent enfouis les déchets de tous types produits dans la commune jusqu’en 1999. La déchèterie, en service depuis 2000, est un lieu de transit : les déchets apportés par les habitants (déchets verts, cartons, métaux, déchets électroniques…) y sont triés avant d’être acheminés vers les filières adaptées de retraitement.

Le Comité communal des feux de forêts cherche des volontaires

Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour renforcer les effectifs.
Le comité recherche des volontaires pour perpétuer sa mission de protection des Alpilles.
À Saint-Rémy, le CCFF fait partie des cinq entités qui assurent de façon conjointe la prévention incendie dans les Alpilles, aux côtés des pompiers, des forestiers sapeurs, de l’Office national des forêts et des saisonniers du Parc naturel régional des Alpilles.
Il effectue de juin à septembre une mission de surveillance des massifs, avec des patrouilles en 4x4. Placés au plus près des zones à risque, ses véhicules, pourvus de cuves à eau, peuvent intervenir presque immédiatement en cas de départ de feu. Si l’incendie prend trop d’ampleur, le CCFF contribue au guidage des pompiers sur les lieux sinistrés.
Le comité travaille par ailleurs sur les aménagements du massif et sur l’information du public pendant les périodes à risques.


Pour tout renseignement, contacter Richard Giovannetti au 06 73 50 12 07.

Des travaux pour rendre plus accueillants les abords du lac de Peiròu

Le Parc naturel régional des Alpilles et la ville de Saint-Rémy-de-Provence ont engagé en automne 2011 des travaux d’aménagement des abords du lac de Peiròu.
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Ces travaux d’aménagement ont permis d’améliorer l’accueil des visiteurs et l’accès des services de secours. La circulation et le stationnement ont ainsi été optimisés, de même que le cheminement piéton et l’accès aux berges, notamment pour les personnes à mobilité réduite.
La préservation de l'environnement a été placée en priorité grâce à la restauration des berges et l'arasement de certains épis rocheux, actions qui favorisent le développement des roselières, massifs de roseaux propices à la biodiversité.

Cet aménagement a été réalisé dans le cadre d’un programme de gestion de la fréquentation des espaces naturels remarquables des Alpilles, mené par le Parc naturel régional. La commune de Saint-Rémy a participé à ce programme qui bénéficie de subventions de l’Union européenne.

Le chantier, suivi par Gisèle Ravez, adjointe au maire déléguée à l’environnement et à l’agriculture, et mené en concertation avec les Pêcheurs du lac de Peirou, a fait l’objet d’une attention particulière quant au respect de l’environnement et des conditions de sécurité. 

Barrage du Peirou : des travaux de sécurisation

Afin d’éviter que l'eau du lac de Peirou ne déborde, la ville a effectué des travaux sur le barrage. Ces travaux ont consisté en la réalisation d’un déversoir, conformément à la mise en demeure – arrêté de la Préfecture, transmis par l’ancienne Direction départementale de l’agriculture et de la forêt des Bouches-du-Rhône. D’autres travaux ont visé à doter le barrage d’équipements permettant la vérification de son état (échelle à crinoline, rambardes et platelages).

Pour réaliser ces travaux, des aménagements provisoires ont été réalisés. Ceux-ci permettent de réaliser en toute sécurité les travaux sur le barrage. Ils seront supprimés dès que les travaux seront achevés. Ces aménagements consistent en un chemin d’accès entre le contre-barrage et le barrage, et des dispositifs d’évacuation des eaux (fossé et tuyaux).

barrage.jpgEn premier lieu a été réalisé le nettoyage et le traitement de la paroi. Les différentes herbes et mousses ont ainsi été supprimées : elles maintenaient une humidité qui nuisait à l’étanchéité du barrage et abîmait les joints et les pierres. La paroi a ensuite été traitée avec un fongicide pour éviter la prolifération de ces végétaux et avec un produit qui étanchéifie la paroi tout en laissant respirer la pierre.

 
Par ailleurs, un percement a été effectué dans la paroi afin d’y installer un déversoir en acier. Enfin, pour permettre l’accès en toute sécurité des personnes chargées de l’entretien, un platelage en caillebotis métallique sera installé, des rambardes ont été posées sur la roche et sur la crête du barrage, ainsi qu’une échelle à crinoline.

La chambre des vannes, par laquelle transite normalement le cours d’eau, doit être à terme restaurée à son tour. Enfin, les trois mètres de hauteur de limon accumulés depuis un siècle entre le barrage et le contre-barrage seront à terme curés pour que la zone-tampon qui sépare les deux ouvrages puisse redevenir une retenue supplémentaire, utile lors d’orages ou de tests.

Environnement