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Une journée de sensibilisation au risque des feux de forêt avec le CCFF

Le Comité communal feux de forêt (CCFF) de Saint-Rémy-de-Provence va participer, samedi 12 juillet 2014, à la Journée orange départementale organisée par l’ADCCFF 13. Cette journée a pour but de présenter le travail du CCFF et de sensibiliser à la prévention des feux de forêts les Saint-Rémois, ainsi que les nombreux promeneurs et touristes présents dans nos massifs pendant la période estivale.
L’action Journée orange départementale s’appuie sur les bénévoles des CCFF. Ses membres de Saint-Rémy seront samedi 12 juillet au matin sur le marché, devant la collégiale, en tenue de patrouille orange, avec deux véhicules. Ils informeront le public au risque incendie et distribueront de la documentation sur l’accès aux massifs forestiers.

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À Saint-Rémy, le CCFF fait partie des cinq entités qui assurent de façon conjointe la prévention incendie dans les Alpilles, aux côtés des pompiers, des forestiers sapeurs, de l’Office national des forêts et des saisonniers du Parc naturel régional des Alpilles.
Il effectue de juin à septembre une mission de surveillance des massifs, avec des patrouilles en 4x4. Placés au plus près des zones à risque, ses véhicules, pourvus de cuves à eau, peuvent intervenir presque immédiatement en cas de départ de feu. Si l’incendie prend trop d’ampleur, le CCFF contribue au guidage des pompiers sur les lieux sinistrés.

Une charte d’engagement du bénévole pour un CCFF redynamisé
«Grâce aux efforts de la commune, le CCFF de Saint-Rémy s’est fortement redynamisé depuis deux ans, avec des effectifs renouvelés et accrus», explique Pierre Lapeyre, nouveau conseiller municipal délégué au CCFF. Afin que la vingtaine de  membres mènent leur mission du mieux possible, le CCFF s’est doté d’une charte d’engagement du bénévole, qui a été validée lors de la réunion de lancement de la saison, le 11 juin dernier.
«Cette charte, propre à Saint-Rémy, formalise les objectifs et le fonctionnement du CCFF. Elle détaille les missions de ses bénévoles, les moyens mis à leur disposition (véhicules, radios…), ainsi que les droits et devoirs des équipiers, en matière de formation auprès de l’AFCCFF 13, de conduite et d’entretien des véhicules, d’assurance, de port de la tenue…»

Cette journée sera l’occasion pour le public de mieux connaître un des maillons indispensables dans la chaîne des acteurs en matière de prévention des incendies de forêt.

Suite de la campagne de lutte
contre la prolifération des chats errants

Dans le but de contrôler la population féline de Saint-Rémy-de-Provence, la ville engage une nouvelle campagne de stérilisation de chats errants, du mardi 22 avril au vendredi 9 mai 2014, dans trois quartiers de la commune.
chats-et-poubelles.jpgCette campagne est financée par la Communauté de communes Vallée-des-Baux – Alpilles et opérée par la société SPCAL mandatée pour l’occasion. Les quartiers retenus sont les suivants :
• avenue des Martyrs de la Galine : du mardi 22 avril au vendredi 2 mai inclus ;
• rue Jean-Proal : du lundi 28 avril au vendredi 9 mai inclus ;
• rue Roger-Salengo : du lundi 5 au vendredi 9 mai inclus.

Les chats adultes capturés seront stérilisés puis remis en liberté sur le site où ils auront été prélevés. Les chats tatoués et identifiables ne seront pas concernés et seront relâchés immédiatement. Il est donc demandé aux propriétaires d’animaux de bien prendre les précautions adéquates pour éviter toute capture injustifiée ou, le cas échéant, de doter leur chat de signes distinctifs (collier, médaille avec numéro de téléphone…) permettant son identification.

Pour plus d’informations, contacter le service environnement de la ville de Saint-Rémy-de-Provence au 04 90 92 70 14.

Attention aux chenilles processionnaires

Les chenilles processionnaires du pin commencent à quitter leur cocon blanc d’hiver pour rejoindre le sol où elles vont s’enterrer.
La ville a effectué des traitements en décembre dernier sur les forêts communales et intervient actuellement sur les parcelles publiques qui présentent des cocons.
Elle attire l’attention de la population sur les dangers que représentent les chenilles processionnaires et sur l’obligation des propriétaires ou locataires d’écheniller leurs arbres qui seraient atteints.
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Les processions de Thaumetopoea pityocampa sont actuellement visibles sur la commune de Saint-Rémy-de-Provence, en particulier dans le massif des Alpilles, leur prolifération ayant été provoquée par un hiver exceptionnellement doux.
Il est formellement déconseillé d’approcher ces chenilles ou de les écraser à cette période, car elles libèrent des poils urticants microscopiques susceptibles de provoquer de fortes réactions allergiques, oculaires et pulmonaires. De même, il ne faut pas laisser sans surveillance à l’extérieur enfants et animaux domestiques si des pins ou cèdres infectés font partie de votre environnement.

Un traitement aérien préventif, effectué en décembre 2013 par la Fédération départementale des groupements de défense contre les organismes nuisibles (FDGDON) et l’Office national des forêts (ONF), et financé par la ville et le Conseil général, a permis de traiter les forêts communales afin de limiter la prolifération des chenilles processionnaires. Par ailleurs, le service des espaces verts municipaux détruit chaque année les nids qui apparaissent sur environ 150 arbres situés sur les parcelles communales le plus fréquentées par le public : écoles et collège, Crau, Sans-Souci, Canto-Cigalo, Av. De-Lattre-de-Tassigny…

En cas de présence de chenilles processionnaires sur leur domaine privé, les propriétaires ou les locataires sont tenus de traiter les arbres concernés, par méthode mécanique (coupe et brûlage), chimique (utilisation d’un bioinsecticide adapté, le Bacillus thuringiensis) ou par piégeage (écopiège). Se renseigner alors auprès du service environnement de la mairie qui indiquera les modalités réglementaires.

Renseignements auprès du service environnement : 04 90 92 70 14

Les échelles du mont Gaussier fermées au public

Soucieuse de la sécurité des randonneurs et alertée par son service environnement, la ville a fait réaliser un diagnostic qui a fait apparaître la dangerosité des échelles du mont Gaussier. Par arrêté municipal n° SG-2013-15, l’accès aux échelles est strictement interdit depuis le 11 décembre 2013.
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L’accès aux échelles est temporairement neutralisé par un grillage fixé sur piquets en parties haute et basse. En effet, les installations, très dégradées, n’assurent plus la sécurité des usagers.
En attendant que les travaux de sécurisation nécessaires soient entrepris, le diagnostic sécurité est disponible auprès du service environnement de la mairie et consultable sur le site internet de la ville.

La réhabilitation des échelles est actuellement à l’étude, dans le cadre d’une valorisation globale de l’itinéraire de randonnée dans ce secteur classé (site du plateau des Antiques) dans l’arrêté de protection de biotope de la Caume et en zone Natura 2000. Une signalétique améliorée est également en projet.

Informations : 04 90 92 70 14

Une étude pour la mise aux normes de la décharge

La ville a entamé la mise aux normes de l’ancienne décharge, fermée depuis 1999. À cet effet, elle a fait réaliser une étude pour mieux connaître l’impact de la décharge sur l’environnement et choisir le meilleur scénario de réhabilitation.
decharge-rehab.jpgPendant environ 35 ans, la commune a exploité la décharge brute, implantée au lieu-dit les Clux, chemin des Méjades, comme exutoire des déchets de tous types : ordures ménagères, végétaux, déchets industriels banaux, déchets inertes et déchets municipaux.
Fermée depuis plus de douze ans, cette décharge doit être mise aux normes.

Après une étude historique et environnementale ont été réalisées des investigations de terrain – fouilles dans le massif de déchets, prélèvement et analyse de l’air et des eaux souterraines et  superficielles, en amont et en aval – en vue d’établir un diagnostic argumenté sur la nature des dépôts, et de caractériser les impacts et les risques potentiels du site vis à vis des milieux naturels, des paysages et des activités humaines actuelles et futures.

En fonction des résultats, le bureau d’études en charge de ce travail, CSD Ingénieurs, basé à Marseille, a proposé ensuite deux scénarios de réhabilitation visant à mettre le site en conformité avec la réglementation.
Un comité de pilotage a été créé pour suivre ce projet et orienter les choix que la commune devra faire. Il se compose d’élus (Gisèle Ravez, Vincent Oulet, Yves Nègre), des responsables des services de la commune concernés, de plusieurs partenaires institutionnels et des services de l’État.

Télécharger le rapport technique en cliquant ici.

Ne pas confondre décharge et déchèterie

La décharge est le lieu où furent enfouis les déchets de tous types produits dans la commune jusqu’en 1999. La déchèterie, en service depuis 2000, est un lieu de transit : les déchets apportés par les habitants (déchets verts, cartons, métaux, déchets électroniques…) y sont triés avant d’être acheminés vers les filières adaptées de retraitement.

Des travaux pour rendre plus accueillants les abords du lac de Peiròu

Le Parc naturel régional des Alpilles et la ville de Saint-Rémy-de-Provence ont engagé en automne 2011 des travaux d’aménagement des abords du lac de Peiròu.
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Ces travaux d’aménagement ont permis d’améliorer l’accueil des visiteurs et l’accès des services de secours. La circulation et le stationnement ont ainsi été optimisés, de même que le cheminement piéton et l’accès aux berges, notamment pour les personnes à mobilité réduite.
La préservation de l'environnement a été placée en priorité grâce à la restauration des berges et l'arasement de certains épis rocheux, actions qui favorisent le développement des roselières, massifs de roseaux propices à la biodiversité.

Cet aménagement a été réalisé dans le cadre d’un programme de gestion de la fréquentation des espaces naturels remarquables des Alpilles, mené par le Parc naturel régional. La commune de Saint-Rémy a participé à ce programme qui bénéficie de subventions de l’Union européenne.

Le chantier, suivi par Gisèle Ravez, adjointe au maire déléguée à l’environnement et à l’agriculture, et mené en concertation avec les Pêcheurs du lac de Peirou, a fait l’objet d’une attention particulière quant au respect de l’environnement et des conditions de sécurité. 

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