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La ville de Saint-Rémy-de-Provence gagne en justice contre l’opérateur Free

Le 7 juin dernier, le Tribunal de Tarascon a donné raison à la ville de Saint-Rémy-de-Provence face à l’opérateur Free qui installait un réseau de fibre optique sans autorisation dans le vallon de Valrugues, site classé et protégé.

DSC_5095web.jpgLors du week-end de l’Ascension, les services municipaux ont été informés que l’opérateur Free intervenait dans le vallon de Valrugues, afin d’installer un réseau de 1900 mètres linéaires de fibre optique jusqu'à l’antenne TDF de la Caume. Ces travaux ont été entrepris sans autorisation, sur le domaine privé de la commune et dans un périmètre couvert par l’arrêté préfectoral de protection de biotope.

La ville a immédiatement déposé une assignation en référé au Tribunal de Tarascon pour ordonner l’interruption des opérations et la remise en état du site. Le 7 juin, le juge a donné raison à la ville : l’opérateur doit désormais retirer ses installations.

Cette réaction rapide du maire de la commune, Hervé Chérubini, montre une nouvelle fois sa volonté de protéger les espaces naturels des Alpilles, comme ce fut le cas avec le projet d’enfouissement de la ligne haute tension de La Caume.

En effet, les Saint-Rémois ne doivent pas confondre les travaux sans autorisation, opérés par Free au vallon de Valrugues et ceux conduits par Enedis pour “effacer” la ligne aérienne  haute tension, inesthétique, qui traverse les Alpilles sur 2 km, travaux qui donnent l’occasion à Bouygues Télécom de déployer la fibre optique. Ce projet lourd et complexe mené en partenariat notamment le Parc naturel régional des Alpilles et le Syndicat mixte d’énergie 13 est destiné à préserver le paysage, protéger les espèces animales et sécuriser l’approvisionnement électrique. Parmi les 4 tracés envisagés, l’un d’eux longeait Glanum par le vallon Saint-Clerg mais Hervé Chérubini s’était fermement opposé à ce tracé. Celui retenu se situe le long de la RD5, même s’il est le plus long (6,4 km) et le plus cher (plus de 600 000 euros) car c’est le tracé le plus respectueux des Alpilles. Le financement de ce projet est réalisable grâce à une aide conséquente de l’Union européenne (plus de 330 000 euros). Les travaux ont commencé début mai, dans l’agglomération Saint-Rémoise ; ils se poursuivront en novembre dans les Alpilles.

Traitement contre le tigre du platane

La ville de Saint-Rémy-de-Provence va effectuer un traitement des platanes communaux contre le tigre le jeudi 8 juin 2017 de 4h à 7h30 du matin sur le Cours, dans les écoles de la République et de l'Argelier.

Le produit utilisé pour ce traitement est naturel sans risque pour les applicateurs, les riverains et les animaux, une solution Bio contrôle par application de nématodes entomopathogènes (ce sont des vers microscopiques qui parasitent et tuent les tigres du platanes). 


Toutefois, la ville recommande aux riverains du centre-ville de maintenir les fenêtres fermées pour ne pas subir les nuisances du traitement, et éventuellement d’enlever ou couvrir le mobilier de jardin, le linge, etc.
Le traitement contre le tigre du platane est effectué dans la nuit afin de limiter la gêne occasionnée pour les passants (aspersion d'eau). 



Selon les conditions climatiques (pluie, vents ou température non adéquate), le traitement sera reporté. La ville communiquera la nouvelle date.
Un autre traitement similaire sera réalisé en juillet afin de respecter le protocole de traitement.

Le tigre du platane (Corythucha ciliata, «punaise réticulée du platane») s’attaque à la partie inférieure des feuilles du platane, qui se recroquevillent et finissent par tomber, fatiguant l’arbre. 
L’insecte tombe aussi sur les passants, provoquant des démangeaisons.





Renseignements : 04 90 92 70 26

Influenza aviaire

La plupart des communes situées dans le département des Bouches-du-Rhône, dont Saint-Rémy-de-Provence, comportent des zones écologiques à risque particuliers. Les mesures de biosécurités renforcées restent donc en vigueur selon l'arrêté ministériel du 12 avril 2017 qualifiant le risque influenza hautement pathogène.
Des mesures préventives doivent être observées :

Pour les élevages
Confinement obligatoire ou pose de filets permettant d'empêcher tout contact avec les oiseaux sauvages :
• à tous les élevages de volailles non-commerciaux (basses-cours) ;
• aux élevages commerciaux de volailles, sauf dérogation telle que précisée dans l'arrêté.

Pour les chasseurs
L'utilisation des appelants pour la chasse au gibier d'eau, les lâchers de gibiers à plumes ou de pigeons sont interdits.

En cas de découverte d'un oiseau mort, il faut appeler l'Office national de la chasse et de la faune des Bouches-du-Rhône au 04 42 17 02 50 et la Fédération des chasseurs des Bouches-du-Rhône au 04 42 92 16 75.

 Téléchargez l'arrêté du 12 avril 2017

De nouvelles compétences pour la CCVBA

À compter du 1er janvier 2017, c'est la Communauté de communes Vallée des Baux – Alpilles (CCVBA) qui assumera la collecte des déchets, l'eau et l'assainissement, compétences détenues auparavant par la ville de Saint-Rémy-de-Provence.
Ce transfert de compétences n'occasionnera pas de changement pour les Saint-Rémois : les consignes de tri sélectif, les jours de sortie des sacs jaunes, les conditions d'accès à la déchèterie… sont inchangés.

Seules changent les coordonnées de vos interlocuteurs :

Pour les déchets :
info.dechet@ccvba.fr
Tél. 04 84 51 06 20
du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h

Pour l'eau et l'assainissement :
eau.assainissement@ccvba.fr
Tél. 04 32 60 62 82
Du lundi au jeudi de 8h à 12h et de 13h30 à 17h30
et le vendredi de 8h à 12h.


Plus d'infos sur le site de la Communauté de communes Vallée des Baux – Alpilles

Des chemins ruraux désormais interdits aux quads et aux motos

Neuf chemins situés sur la Caume et sur la Petite Crau sont désormais interdits à la circulation motorisée de loisir.
chemins-ruraux.jpgCes dernières années, la circulation motorisée de loisir, principalement celle des quads et des motos, s’est fortement développée dans les Alpilles et sur la Petite Crau engendrant, plusieurs types de risques. Au-delà du dérangement de la faune sauvage qui réside dans ces espaces très fragiles, la circulation motorisée favorise l’érosion des paysages, les départs de feux, la dégradation des chemins, utilisés par ailleurs par les riverains, les agriculteurs ou les services anti-incendie. Cette pratique présente également des risques avérés d’accidents pour les promeneurs.

La commune, sur la base d’une étude menée par le Parc naturel régional des Alpilles (PNRA), a donc interdit l’accès motorisé, et notamment celui des quads et des motos, à neuf chemins situés sur la Caume et huit sur la Petite Crau. Seuls les véhicules du service public et des ayant-droits (propriétaires, exploitants agricoles, membres de la société de chasse…) peuvent circuler.

En parallèle de cette action, le PNRA, en collaboration avec la commune, a disposé des poteaux et des chicanes aux entrées de certains espaces naturels afin d’empêcher la pénétration de ces mêmes engins motorisés.

Chemins concernés :
La Caume :
• Chemin de Mussargues
• Chemin des Peirières vieilles
• Chemin des Peissonnières, Saint-Clerg et Roque Rousse
• Chemin de Camino-Luen
• Chemin des Perdiguières et des Calans (hors portion bitumée)
• Chemin de Cante-Perdrix et Galine (hors extrémité bitumée)
• Chemin de Pierredon
• Chemin de Gavon

Petite Crau :
• Chemin de Lagoy
• Chemin de Saint-Bonnet
• Chemin d'Eyragues à Saint-Andiol
• Chemin de Villargelle
• Chemin des Glacières
• Carraire de Micoulari
• Chemin du Piou
• Carraire de la Crau

Télécharger l'arrêté du 7 mars 2014 (avec les cartes)

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