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La Régie de l’eau et de l’assainissement déménage

Suite à l’installation des services techniques municipaux dans un nouveau centre technique, plus spacieux et plus fonctionnel, zone de la Massane, la Régie de l’eau et de l’assainissement déménage également et rejoint ce centre technique.
Les services de la Régie de l’eau et de l’assainissement seront désormais installés au Centre technique municipal, zone de la Massane. Ce regroupement des services techniques et des agents de la Régie de l’eau et de l’assainissement permet de donner aux deux entités de meilleures conditions de travail.

La Régie de l’eau et de l’assainissement est un service public, financé par les factures des abonnés. Il est chargé d’assurer l’alimentation des foyers en eau potable et de traiter les eaux usées. Son fonctionnement restera identique.

La nouvelle adresse postale de la Régie sera la suivante : Régie de l’eau et de l’assainissement, Zone de la Massane, 13210 Saint-Rémy-de-Provence.

Un accueil en centre ville des usagers sera maintenu : dans l’immédiat, cet accueil se tiendra dans les actuels, et désormais anciens, locaux de la Régie à l’espace de la Libération.

Les numéros de téléphone restent inchangés : 04 32 60 62 82, et 06 75 38 40 60 pour l’astreinte (24h/24 et 7j/7).

Les horaires restent également identiques : du lundi au jeudi, de 8h à 12h et 13h30 à 17h30 ; et le le vendredi de 8h à 11h.

Le 27 août 2010

Le ramassage des ordures ménagères reprend normalement

Les agents municipaux ont accepté la nouvelle proposition formulée par les élus municipaux. Dès mercredi 4 août, le service de ramassage des ordures ménagères fonctionnera normalement.
Suite à la grève engagée lundi par les équipes chargées du ramassage des ordures, la ville a fait appel dès lundi soir à une entreprise extérieure afin d’assurer le ramassage des ordures ménagères dans le centre ville. Conscients de la nécessité de maintenir le service de collecte, les agents en grève ont accepté de ne pas bloquer cette intervention.

Parallèlement à la grève, le dialogue entre les élus et les agents municipaux s’est poursuivi. Une cinquième réunion mardi matin a permis d’élaborer une proposition acceptée par tous.

L’accord trouvé entre les élus et les agents municipaux répond aux enjeux suivants :
• la reprise rapide du service normal de ramassage des ordures, en cette période estivale ;
• la maîtrise par les élus de l’augmentation des primes, en raison des contraintes budgétaires propres à la ville de Saint-Rémy ;
• un principe de donnant-donnant, l’augmentation obtenue par les agents étant « échangée » contre une diminution de jours de RTT ;
• un engagement de la collectivité à lancer une campagne de sensibilisation pour combattre l’incivisme des déposants d’ordures.

Le dialogue étroit établi entre les élus et les agents municipaux et leur souci commun de maintenir un service public de qualité a donc permis de trouver rapidement une solution satisfaisante.

Les élus municipaux remercient les agents municipaux pour leur sens des responsabilités et leur sens du service public, ainsi que pour le travail effectué toute l’année.

À la rentrée, une campagne de communication en direction de Saint-Rémois expliquera à nouveau les règles de dépôt des ordures et les conséquences du non-respect de ces règles dans le travail au quotidien des équipes de ramassage. En cas de besoin, la ville se donnera les moyens de sanctionner les dérives, afin de combattre l’incivisme.

Barrage du Peirou : des travaux de sécurisation

Afin d’éviter que le barrage ne déborde, la ville effectue actuellement des travaux sur le barrage du Peirou. Ces travaux consistent en la réalisation d’un déversoir, conformément à la mise en demeure – arrêté de la Préfecture, transmis par l’ancienne Direction départementale de l’agriculture et de la forêt des Bouches-du-Rhône. D’autres travaux visent à doter le barrage d’équipements permettant la vérification de l’état du barrage (échelle à crinoline, rambardes et platelages).

Pour réaliser ces travaux, des aménagements provisoires ont été réalisés. Ces aménagements provisoires permettent de réaliser en toute sécurité les travaux sur le barrage. Ils seront supprimés dès que les travaux seront achevés. Ces aménagements consistent en un chemin d’accès entre le contre-barrage et le barrage, et des dispositifs d’évacuation des eaux (fossé et tuyaux).

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Les travaux sur le barrage sont en cours.

D’ores et déjà ont été réalisés le nettoyage et le traitement de la paroi. Les différentes herbes et mousses ont ainsi été supprimées : elles maintenaient une humidité qui nuisait à l’étanchéité du barrage et abîmait les joints et les pierres. La paroi a ensuite été traitée d’une part avec un fongicide pour éviter la prolifération de ces herbes et de ces mousses et d’autre part avec un produit qui étanchéifie la paroi tout en laissant respirer la pierre.
 

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Par ailleurs, un percement a été effectué dans la paroi afin d’y installer le déversoir.
Le chantier n’est pas encore terminé. Dans les prochaines semaines, le déversoir en acier sera installé, donnant ainsi toute sa fonction au trou existant. Par ailleurs, pour permettre l’accès en toute sécurité des personnes chargées de l’entretien, un platelage en caillebotis métallique sera installé, des rambardes seront posées sur la roche et sur la crête du barrage, ainsi qu’une échelle à crinoline.

Le barrage, côté lac, reste accessible comme à l’accoutumée aux promeneurs et aux pêcheurs.

Des mesures drastiques contre le chancre coloré

Une analyse réalisée par Francis Maire, arboriste conseil, à la demande de la ville, a révélé que plusieurs platanes de l’allée située au Mas Nicolas sont touchés par le chancre coloré (Ceratocystis fimbriata f.sp. platani), ce champignon très virulent qui fragilise et tue un arbre en moins de cinq ans. 31 sujets vont devoir être abattus.
La législation est très stricte : pour lutter contre le chancre coloré et empêcher sa propagation, il faut abattre les arbres touchés et ceux situés à proximité, même lorsqu’ils paraissent encore en bonne santé. C’est une mesure très contraignante, mais il n’existe malheureusement aucun traitement chimique ou biologique qui puisse triompher du champignon, tant celui-ci agit en profondeur dans le bois.

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(La coloration orangée est due au chancre coloré)

Dans cette allée du Mas Nicolas, cela concerne 31 platanes. La ville procède à leur abattage depuis le début du mois de janvier. Le bois sera ensuite brûlé sur un terrain communal.

Les platanes abattus seront remplacés d'ici 2011 par des micocouliers, naturellement immunisés contre le chancre coloré et par ailleurs très économes en eau.

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