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Prochainement, un traitement aérien contre la chenille processionnaire du pin

Dans les prochains jours, l’Office national des forêts (ONF) et le Groupement de défense contre les organismes nuisibles (GDON) va mettre en œuvre un traitement par voie aérienne contre la chenille processionnaire du pin sur le territoire de plusieurs communes des Alpilles, dont Saint-Rémy-de-Provence.
Ce traitement vise à préserver la santé des boisements et celle des populations humaines et animales : la chenille processionnaire du pin occasionne en effet de nombreux dégâts sur la végétation et représentent un risque important d’allergies cutanées et respiratoires (œdèmes), de problèmes oculaires, de nécroses.
Les zones concernées par le traitement se situent sur le plateau de la Crau et dans les Alpilles.

Un traitement sans danger pour l’environnement
La méthode de lutte consiste à pulvériser par hélicoptère un insecticide biologique sans aucun additif. La matière active est une bactérie, présente naturellement à des doses plus faibles dans la quasi-totalité des sols ; elle cible uniquement les lépidoptères et n’agit sur eux que par ingestion : elle est donc réputée sans danger pour les autres organismes vivants.
Le produit se dégrade naturellement en trois semaines environ, au contact des rayons du soleil. Il a obtenu en 2001 l’agrément Écocert pour un usage compatible avec l’agriculture biologique et bénéficie de la mention « Abeilles », délivrée par l’État, attestant de son inocuité sur les insectes.

La pulvérisation doit avoir lieu la semaine du 12 au 16 novembre 2012 sous réserve de bonnes conditions météorologiques.

Plus d’informations auprès du serveur vocal «Allô Chenilles» : 04 42 17 57 49.

Nouvelle campagne de nettoyage de tags

La ville a procédé courant juillet à une nouvelle campagne de nettoyage de tags sur une vingtaine de sites situés sur le domaine public et une dizaine sur le domaine privé. Elle prépare d’ores et déjà la campagne suivante, à l’automne prochain.
tags.jpgLa vingtaine d’édifices publics qui ont bénéficié de l’intervention sont des équipements sportifs, des abribus, des transformateurs, la Poste, le Foyer des anciens, la salle Henri-Rolland, le passage sous-terrain à proximité du lycée agricole… Les arcades de l’hôtel de ville et la façade du musée Estrine ont également été traitées. Les interventions sur le domaine privé ont notamment concerné un commerçant de la rue de la Commune.
L’ensemble de ces interventions a été réalisé pour un montant d’environ 9500 euros.

Afin de renforcer son action et de limiter la prolifération des tags qui nuit à l’attractivité du centre ville, la municipalité prépare actuellement une nouvelle campagne pour le mois d’octobre. Elle demande aux propriétaires privés de venir déclarer à la police municipale les graffitis affectant leur bien : ceux-ci doivent être visibles depuis la rue, situés en agglomération, à moins de trois mètres de hauteur. Les propriétaires devront signifier par écrit leur accord pour une intervention.

Police municipale : 04 90 92 58 11

Protection incendie : l'accès aux Alpilles est restreint

En raison des risques importants d’incendie, l’accès au massif des Alpilles est réglementé par un arrêté préfectoral.

Du 1er juin au 30 septembre, les conditions d’accès sont définies chaque veille au soir en fonction des risques : orange, accès autorisé toute la journée, rouge, accès autorisé de 6h à 11h du matin, noir, accès interdit.
Avant toute promenade dans le massif appeler le 0 811 20 13 13 (prix d’un appel local) ou consulter www.bouches-du-rhone.pref.gouv.fr pour connaître les conditions d'accès.

Pour la 8e année consécutive, l'Entente pour la forêt méditerranéenne et ses partenaires sensibilisent les touristes et les résidents en forêt qui, par leurs pratiques de loisirs ou lors de leurs déplacements peuvent être à l'origine d'une imprudence.
Plus d'infos sur
www.prevention-incendie-foret.com

La ville mobilisée contre le chancre coloré des platanes

Un rapport très complet sur le chancre coloré à Saint-Rémy, rendu public fin 2011, a révélé qu’une douzaine de platanes situés sur le domaine public étaient contaminés. Sept d’entre eux ont déjà été abattus ; cinq autres, situés sur le Cours, seront abattus à la fin du mois de février 2012.
L’étude, réalisée par le Groupement de défense contre les organismes nuisibles (GDON) de Marseille, a porté sur 4286 platanes situés sur la commune. 42 d’entre eux, contaminés, sont situés sur le domaine privé. L’abattage des cinq platanes situés sur le boulevard Marceau (au nord de la collégiale) aura lieu fin février, immédiatement suivi par la dévitalisation des souches, opérée par le GDON. Sur la place de la République, un sixième platane, non contaminé par le chancre coloré mais en très mauvaise santé, sera également abattu.
Trois semaines plus tard aura lieu l’enlèvement des souches, puis courant avril, la plantation des jeunes platanes «Platanor ® Vallis clausa», immunisés contre le chancre.

chancre-2.jpgUn mal incurable
Le chancre coloré est une maladie du platane, originaire d’Amérique du Sud. Ce champignon est arrivé en France après avoir été transporté dans des planches ayant servi à la fabrication de caisses de munitions, lors de la seconde guerre mondiale. Il s’est ensuite propagé vers d’autres pays d’Europe.
Un platane atteint n’a aucun moyen de défense efficace et meurt en quelques mois. Il dépérit et perd ses feuilles ; à l’intérieur, les taches rouges orangées se propagent en hauteur et vers le centre de l’arbre.
La maladie peut se propager par l’intervention humaine ou par abattage de sujets malades – les racines restant porteuses du champignon actif pendant dix ans après abattage. Elle peut aussi se propager par blessure, aussi petite soit-elle, par le biais de l’eau, vecteur naturel, ou par l’interconnexion des réseaux racinaires des arbres.

Une réglementation rigoureuse
L’arrêté préfectoral du 26 août 2011 indique que la lutte contre le chancre coloré est obligatoire dans les Bouches-du-Rhône. Aucun traitement efficace n’existant à l’heure actuelle, seul l’abattage des arbres malades, dans un rayon de 35 à 50 mètres, avec extraction des souches, permet d’éradiquer les foyers.

Ce dossier est suivi par Gisèle Perrot-Ravez, adjointe au maire déléguée à l’environnement, et Yves Nègre, conseiller municipal délégué aux services techniques. 

Le rapport du GDON a été présenté le 20 janvier dernier aux associations environnementales. Le compte-rendu de la réunion est téléchargeable en cliquant ici.

La ville procède au nettoyage de 150 m2 de tags

La ville de Saint-Rémy-de-Provence a procédé mi-janvier au nettoyage d’une soixantaine de tags sur les bâtiments publics de la commune, soit une surface totale de 150 m2. Les tags concernés se situaient à proximité de la Poste, de l’école Marie-Mauron, de la crèche, à l’espace de la Libération, sur la façade de l’hôtel de ville…
nettoyage-tag.jpgLe nettoyage a duré trois jours. L’entreprise prestataire a eu recours autant que possible à des procédés écologiques. Le nettoyage à haute pression et à 90°C permet d’éviter les produits chimiques, mais n’est adapté qu’aux supports résistants. Pour les surfaces minérales plus fragiles (pierre, brique...), mais aussi pour le bois et le métal, le nettoyage se fait par nettoyage à basse pression et à vapeur. En cas de recours à la chimie, l’entreprise privilégie l’utilisation d’éco-produits, afin de préserver l’environnement et la santé de son personnel. La protection des parements s’effectue à l’aide d’une couche de liant pur, entièrement naturelle.

Pour l’hôtel de ville, l’entreprise a procédé à une remise en état de toute la partie badigeonnée en blanc, en enlevant d’abord les tags et le maximum du badigeon blanc, avant de «chauler» cette partie (traitement à la chaux), dans la teinte la plus approchante du crépi.

Ce travail a été réalisé sous la supervision d’Yves Nègre, conseiller municipal délégué aux services techniques.

Lors du conseil municipal du 23 décembre dernier, le maire Hervé Chérubini a indiqué qu’une réflexion était en cours pour que la ville se charge de l’enlèvement des tags situés sur les murs de certains bâtiments privés, et dont l’emplacement dénature l’environnement saint-rémois. Cette opération se fera dans un second temps ; la ville signera au préalable une convention avec les propriétaires concernés, sur la base de modalités restant à définir.

Saint-Rémy obtient le premier prix du concours Villes et villages fleuris

La ville de Saint-Rémy-de-Provence a obtenu le premier prix du concours départemental 2010 Villes et villages fleuris (catégorie plus de 5000 habitants), ex aequo avec Lambesc. Une distinction qui contribue à améliorer encore l’image de la commune hors de ses frontières.
Par ce prix, le jury a confirmé la bonne impression déjà ressentie en 2009, qui avait permis à la ville de décrocher le 2e prix. Il a notamment été séduit par les nombreuses réalisations de cette année, comme la reprise des trottoirs, des tours d’arbre en pierre et de la surface au sol sur le Cours et dans le cœur de ville, le fleurissement des jardinières, la végétalisation des ronds-points et abords de la D99, la plantation d’amandiers près du pont Bâche, la replantation de lauriers tige au quartier Argelier / Mas Nicolas, la réhabilitation du parking de la place du général de Gaulle et l’installation de nouveaux cache-conteneurs.

L’équipe du service des espaces verts assure l’entretien, le nettoyage, la taille et la tonte d’environ 15 000 mètres carrés d’espaces fleuris, sous la conduite de Vincent Oulet, adjoint à l’environnement. Ce nouveau classement est une récompense gratifiante pour Saint-Rémy, à la hauteur des efforts entrepris pour rendre la ville plus accueillante pour les habitants et les visiteurs.

Trois professionnels du tourisme également récompensés
Dans le palmarès figurent également trois professionnels du tourisme basés à Saint-Rémy : le Mas des Figues, proposé au Prix national dans la catégorie «Chambres d’hôte et Gîtes de France», le Moulin entre deux mas, 2e prix ex aequo dans la catégorie «Locations saisonnières Clévacances», ainsi que le camping Montplaisir, qui a obtenu le Prix du camping.

C’est donc une quadruple distinction qui confirme la qualité exceptionnelle du cadre de vie de la commune, un atout essentiel pour l’attractivité touristique de Saint-Rémy.

Préserver le patrimoine forestier

Pour préserver et surveiller le patrimoine forestier qui façonne nos paysages et notre identité, la Direction départementale de l’agriculture et de la forêt (DDAF) a mis en place une réglementation sur le défrichement.
Le défrichement est défini comme une opération volontaire entraînant la destruction de l'état boisé d'un terrain et mettant fin à sa destination forestière. Selon les zones du territoire communal (carte consultable au service urbanisme), une demande d’autorisation de défrichement est indispensable pour toute autorisation administrative (délivrance du permis de construire, mise en valeur agricole...).

La forêt représente 36 % de la surface de notre département, caractérisé par une très forte pression d’urbanisation, avec une densité de population trois fois supérieure à la moyenne nationale.

Renseignements et formulaires disponibles sur www.ddaf13.agriculture.gouv.fr

Infos utiles


Télécharger ici l'arrêté de la préfecture (juillet 2011) imposant des prescriptions complémentaires à la commune concernant l'ancienne décharge d'ordures ménagères du chemin des Méjades.

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