Le nettoyage a duré trois jours. L’entreprise prestataire a eu recours autant que possible à des procédés écologiques. Le nettoyage à haute pression et à 90°C permet d’éviter les produits chimiques, mais n’est adapté qu’aux supports résistants. Pour les surfaces minérales plus fragiles (pierre, brique...), mais aussi pour le bois et le métal, le nettoyage se fait par nettoyage à basse pression et à vapeur. En cas de recours à la chimie, l’entreprise privilégie l’utilisation d’éco-produits, afin de préserver l’environnement et la santé de son personnel. La protection des parements s’effectue à l’aide d’une couche de liant pur, entièrement naturelle.Pour l’hôtel de ville, l’entreprise a procédé à une remise en état de toute la partie badigeonnée en blanc, en enlevant d’abord les tags et le maximum du badigeon blanc, avant de «chauler» cette partie (traitement à la chaux), dans la teinte la plus approchante du crépi.
Ce travail a été réalisé sous la supervision d’Yves Nègre, conseiller municipal délégué aux services techniques.
Lors du conseil municipal du 23 décembre dernier, le maire Hervé Chérubini a indiqué qu’une réflexion était en cours pour que la ville se charge de l’enlèvement des tags situés sur les murs de certains bâtiments privés, et dont l’emplacement dénature l’environnement saint-rémois. Cette opération se fera dans un second temps ; la ville signera au préalable une convention avec les propriétaires concernés, sur la base de modalités restant à définir.




