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La ville et l’Insee procèdent au recensement de la population

La ville de Saint-Rémy-de-Provence et l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) procèdent, du 17 janvier au 23 février 2013, au recensement de la population. 
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Les foyers à recenser ont déjà reçu un courrier d’information. Depuis le 17 janvier, les trois agents recenseurs missionnés à Saint-Rémy*, munis de leur carte tricolore signée par le maire, déposent deux formulaires dans les foyers concernés : une feuille de logement et un bulletin individuel pour chaque personne vivant dans le foyer. Ces formulaires pourront être remplis avec l’agent recenseur ou plus tard ; un nouveau rendez-vous sera alors fixé pour la remise des bulletins.

Le recensement permet de connaître le nombre de personnes vivant en France. Il apporte aussi des informations sur leur âge, leur profession, leurs déplacements, leur logement... Ses résultats aident à prendre des décisions publiques en matière d’équipements collectifs, comme les écoles ou les hôpitaux ; ils aident également les entreprises à connaître les disponibilités de main d’œuvre et les associations à mieux répondre aux besoins de la population.

Saint-Rémy étant passée au-dessus de la barre des 10 000 habitants après le recensement de 2007, le recensement de la population a désormais lieu chaque année par sondage de 8% de la population au lieu d’un comptage intégral tous les 5 ans. Cette méthode permet d’obtenir des résultats très précis, tant sur le dénombrement que sur les statistiques, en mobilisant moins d’agents recenseurs et en contactant moins de foyers.

Obligatoire, le recensement est encadré par une loi qui garantit la confidentialité des informations fournies. Les statistiques, anonymes, sont disponibles à tous sur le site www.insee.fr.

* Agents recenseurs 2013 : Anne-Lyse Meille, Étienne Ferrani, Julien Rosso.

La municipalité dénonce un document truffé de mensonges

Suite à la parution, dans le document publié par les associations Mieux vivre à Saint-Rémy et l’Appeva, d’un certain nombre d’informations mensongères sur la question du logement à Saint-Rémy-de-Provence et plus particulièrement sur le quartier d’Ussol, le maire Hervé Chérubini apporte une mise au point sur quelques-uns des arguments avancés.
• Le document laisse entendre que le site archéologique dégagé à Ussol par l’Inrap (Institut national des recherches archéologiques préventives) a été remblayé. C’est faux ; il suffit de se rendre sur place pour le constater. Au contraire, le maire a lui-même demandé de figer le chantier le temps que soit réalisée une seconde expertise par l’Inspection générale de l’archéologie, pour juger de l’intérêt archéologique réel du site.

• Selon le document, la municipalité veut «la destruction du charme et de la réputation de Saint-Rémy-de-Provence» en construisant «des barres HLM». C’est encore totalement faux. Sans même parler du contenu du projet, évidemment tout autre, la municipalité rappelle que le plan d’occupation des sols actuel (POS) ne permet pas la construction de tels édifices (interdiction de construire des bâtiments de plus de 9 mètres à l’égout du toit).

• Les auteurs du document affirment que le choix d’un aménageur public basé à Marseille (13 Habitat) impliquerait que les futurs occupants des logements soient automatiquement marseillais. C’est encore et toujours faux ; la municipalité dénonce les amalgames et contrevérités contenues dans ce tract.

Au vu de ces éléments mensongers, le maire Hervé Chérubini fera une communication ce mardi 16 octobre à 20h30, en introduction du conseil municipal, afin de rétablir la vérité et l’honneur de la commune de Saint-Rémy-de-Provence.
Il se réserve par ailleurs la possibilité d’intenter un recours en justice contre les auteurs du document incriminé, pour atteinte à la réputation et à l’honneur de la ville et de ses élus.
(Lundi 15 octobre 2012)

Mise à jour du 17 octobre 2012 : écoutez l'allocution du maire prononcée lors de la séance du conseil municipal en vous rendant sur la page des enregistrements.

Mise à jour du 18 octobre 2012 : regardez la vidéo du maire répondant en toute transparence aux détracteurs du projet :



Analyse des comptes de la commune

En 2009, la ville de Saint-Rémy-de-Provence a fait l’objet d’un contrôle déclenché, comme indiqué dans le rapport, à la demande de la société AUXIFIP, financeur de l'opération "gendarmerie", de la Chambre régionale des comptes (CRC). Le rapport définitif de la CRC transmis au printemps a été présenté au conseil municipal, lors de sa séance du 20 juillet dernier, comme la loi le prévoit.
 
Dans un souci de transparence, l’intégralité de ce rapport peut être consulté ici (ainsi que la lettre d'accompagnement et la réponse de la ville).

Les chambres régionales et territoriales des comptes (CRC) ont notamment pour mission d’effectuer un contrôle périodique des collectivités sur la qualité et la régularité de la gestion, sur l’économie des moyens mis en œuvre et sur l'efficacité des actions menées au regard des objectifs fixés.

Le "Rapport d’observations définitives sur la gestion de la commune de Saint-Rémy-de-Provence à compter de l’exercice 2003" souligne les spécificités de la commune de Saint-Rémy-de-Provence et porte sur deux mandatures, la municipalité de Lucien Palix 2003/2005 et d'Hervé Chérubini 2005/2008 :
 
  • un potentiel fiscal par habitant largement inférieur aux communes de la même strate démographique,
  • des recettes réelles de fonctionnement inférieures à celle des communes touristiques de la même strate,
  • l’importance des contingents et participations obligatoires,
  • un très gros effort d’investissement,
  • une faiblesse structurelle de la capacité d’autofinancement,
  • un effort important en direction du monde associatif, le montant affecté aux subventions aux associations.

Ce rapport ne relève aucun fait délictueux. Aucune observation n’est formulée sur le processus de la commande publique.
 
Le rapport analyse par ailleurs différents paramètres de gestion de la ville : les soldes intermédiaires de gestion, les dépenses de personnel, le poids de la dette, la structuration des emprunts, la ligne de trésorerie. Concernant la fiabilité des comptes de la commune, il évoque la nécessité de procéder à un certain nombre de régularisations techniques portant sur des opérations réalisées dans les années 80 pour corriger des anomalies anciennes.

Concernant la nouvelle gendarmerie, le rapport fait apparaître le décalage entre les prévisions initiales et le coût définitif de l’opération, décalage qui entraîne des surcoûts considérables pour la ville.
La mairie est une collectivité territoriale dont la mission est de satisfaire les besoins de la population locale. Les services publics qu'elle rend sont multiples. Les décisions sont prises par délibération du Conseil municipal et mises en œuvre par les services municipaux.
Lors des élections municipales, les Saint-Rémois désignent les élus chargés de les représenter pour gérer la cité.

La loi fixe les attributions du Conseil municipal : celui-ci gère par ses délibérations les affaires relevant de sa compétence (les procès-verbaux de chaque séance sont consultables en ligne). Il peut faire le choix de s'entourer de commissions extra-municipales, destinées à favoriser la démocratie participative.

Les services municipaux comptent aujourd'hui 200 agents, qui remplissent tous dans leur spécialité une mission de service public et travaillent au service de l'intérêt général.

Le service communication, grâce à différents outils, informe la population de l'action des services municipaux et des projets portés par les élus.

Pour toute information, vous pouvez vous adresser aux services municipaux et aux élus, via le formulaire contact.

Infos utiles

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Tél : 04 90 92 08 10
Fax : 04 90 92 28 63

 

 

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