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Découvrez la carte Ambassadeur du patrimoine !

La carte Ambassadeur du patrimoine, donnant aux habitants de Saint-Rémy-de-Provence l’accès gratuit aux grands sites culturels de leur commune, a été lancée officiellement le 11 mars dernier.
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Nominative, délivrée sur justification de domicile à Saint-Rémy-de-Provence, la carte donne à son détenteur l’accès gratuit à Glanum, à l’hôtel de Sade, au musée Estrine, au musée des Alpilles et au cloître Saint-Paul. Les détenteurs feront par ailleurs partie du Club des ambassadeurs du patrimoine, qui leur permettra de recevoir des informations des partenaires et d’être invités aux événements organisés par ces derniers.

« Avec ce dispositif, nous voulons notamment encourager les Saint-Rémois à faire connaître le patrimoine de leur commune à leurs amis », explique Nelly Berthon, conseillère municipale déléguée au patrimoine.

carte-ambassadeur-patrimoine.jpgLa carte Ambassadeur du patrimoine complète ainsi le dispositif du Saint-Rémy Pass, destiné aux visiteurs, amélioré en 2016 puisqu’il permettra dès le 1er avril de découvrir les grands sites culturels de la commune en s’acquittant d’un droit d’entrée unique à tarif préférentiel (19 euros).

La carte Ambassadeur du patrimoine se retire au musée des Alpilles. Attention : il est indispensable de se munir de sa pièce d’identité et d’un justificatif de domicile !

Renseignements : musée des Alpilles (04 90 92 68 24)

La Croix des vertus a retrouvé sa place

Décapitée lors des intempéries de février dernier, la Croix des vertus vient d’être remise en place ce lundi 20 juillet au matin après quelques mois de restauration. Ainsi, les Saint-Rémois retrouvent cette croix très symbolique et chère à leurs cœurs qui fait partie de l’histoire de la ville et de notre mémoire collective, souvent utilisée comme point de repère.
marieweb.jpgC’est avec une vive émotion que les Saint-Rémois avaient constaté les dégâts sur la Croix des vertus occasionnés par la chute d’un arbre lors des épisodes de vents violents cet hiver, seul le socle avait résisté.
Spontanément suite à cet événement, l’entreprise de maçonnerie « Marie et Didier » et Pascal Bourgier, exploitant des carrières de Sarragan se sont proposés pour participer à la restauration de la Croix et ce, gracieusement, en fournissant le matériel et la main d’œuvre nécessaires à la rénovation. Les services techniques municipaux se sont mobilisés pour réaliser les travaux de ferronnerie. Ces travaux coordonnés par Nelly Berthon, conseillère municipale déléguée au patrimoine ont permis de consolider la Croix. De ce fait, la colonne a été taillée dans de la pierre des Alpilles, une barre en inox a également été placée au centre pour la fixer plus solidement. Le cerclage qui entourait la croix depuis ces dernières années a été retiré puisque la colonne qui la soutient, a été renforcée lui redonnant ainsi son véritable aspect d’antan.

La ville remercie tous les intervenants qui ont collaboré à cette restauration et partagé les tâches avec efficacité, grâce à eux, Saint-Rémy conserve son identité au travers de son patrimoine.

En effet, la politique de la municipalité a depuis toujours mis la sauvegarde du patrimoine de la ville au cœur de son action, qu’il s’agisse du petit patrimoine aux monuments classés. Ainsi, depuis le début de l’année 2015, deux fontaines ont été rénovées ; celle dite des Dauphins de la place Jules-Pellissier et celle du boulevard Gambetta ; les réserves du musée des Alpilles ont déménagé permettant la réouverture de l’hôtel de Sade ; et en décembre commencera une nouvelle campagne de restauration de la Collégiale Saint-Martin.

Réouverture de l’hôtel de Sade, un site au cœur de l’histoire de Saint-Rémy

Après plus de 10 ans de fermeture, l’hôtel de Sade, géré par le Centre des monuments nationaux, accueillera de nouveau le public du 20 juin au 20 septembre 2015 : un événement pour les Saint-Rémois et les visiteurs qui pourront retrouver tous les trésors que recèle ce site exceptionnel.
101GLANUM.jpgUne des conditions nécessaires à la réouverture de l’hôtel de Sade était le déménagement de ses réserves pour libérer le site de son stock. La ville et le Centre des monuments nationaux ont établi un partenariat inédit en aménageant des réserves communes pour leurs collections. Celles-ci sont désormais rassemblées dans un même local très spacieux, aux caractéristiques favorables à leur conservation mais qui servira également de lieu d’études et de recherches sur les objets inventoriés. La ville et le CMN en partagent équitablement les charges.

2 000 ans d’histoire
Derrière la façade Renaissance de l’hôtel de Sade, rue du Parage, se cache un spectaculaire concentré de 2 000 ans d’histoire de Saint-Rémy, la demeure du XVe siècle ayant été bâtie par Balthazar de Sade sur le site de monuments plus anciens, à vocation civile (thermes antiques, tour médiévale, maison de la dîme) ou religieuse (deux églises successives au Moyen Âge et chapelle des Pénitents noirs à l’époque moderne).
Acquis par l’Etat et classé monument historique en 1929, sous l’action notamment de Pierre de Brun, fondateur du musée des Alpilles, l’hôtel de Sade est utilisé à partir de 1954 comme dépôt de fouilles du site de Glanum, sous la houlette d’Henri Rolland. Il présente ses collections au public à partir de 1968, avant d’être contraint à la fermeture pour raisons de sécurité en 2004.
Grâce à des travaux de réparation, de mise aux normes (d’accessibilité et de sécurité - sûreté) et au déménagement des réserves, l’hôtel de Sade peut à nouveau accueillir du public en 2015, préfigurant sa réouverture définitive et étendue aux étages de l’aile médiévale prévue à partir de 2016.

Un parcours archéologique
Le parcours de visite, qui intègre aussi bien les collections issues de Glanum (en intérieur) que les vestiges des bâtiments qui ont précédé l’hôtel de Sade (en extérieur) fera découvrir à l’ensemble thermal (IVe s. après J.-C.), unique bâtiment antique visible intra-muros, puis le laboratoire de recherche présentant le résultat des études les plus récentes menées sur les collections de la période gauloise de Glanum (Ve-IIIe s. av. J.-C.).

Pour Nelly Berthon, conseillère municipale déléguée au patrimoine, « la réouverture de l’hôtel de Sade est un événement marquant pour la mémoire et l’attractivité de la commune » ; il l’est d’autant plus que c’est le troisième site majeur du centre ancien à rouvrir ses portes après rénovation, dans la lignée du musée des Alpilles en 2005 et du musée Estrine en 2014.

Ouverture exceptionnelle samedi 20 juin 2015 de 15h à 19h
Entrée gratuite


À cette occasion, le Centre des monuments nationaux offrira au public le 20 juin à 19h une lecture de La Croisière sur le Snark de Jack London par Luc-Antoine Diquéro en partenariat avec le théâtre de l’Odéon dans le cadre du cycle de lecture #MotsNus. (Accès limité).

Hôtel de Sade
Ouvert tous les jours
Du 21 juin au 31 août
De 10h30 à 13h et de 14h à 19h
Du 1er septembre au 20 septembre
De 10h30 à 13h et de 14h à 18h

Plein tarif : 3 €
Tarif réduit : 2,80 €
Groupe adultes : 2,80 € (à partir de 20 personnes)
Pas de billetterie sur place.
Lieux de vente des billets : Site archéologique de Glanum
Musée des Alpilles, place Favier, Saint-Rémy-de-Provence 04 90 92 68 24
Office de tourisme, Place Jean-Jaurès, Saint-Rémy-de-Provence 04 90 92 05 22
Gratuité : moins de 18 ans (en famille et hors groupes scolaires) 18-25 ans (ressortissants des 27 pays de l’Union européenne et résidents réguliers non- européens sur le territoire français) Personne handicapée et son accompagnateur
Demandeur d’emploi, sur présentation d’une attestation de moins de 6 mois
Porteur de la carte Culture, ICOM, Pass éducation


Billets jumelés Hôtel de Sade + Glanum
Plein tarif : 9 €
Tarif réduit : 7 € Tarif groupes : 7 €

Hôtel de Sade + musée des Alpilles
Plein tarif : 6 €


Un itinéraire touristique le long de la Via Domitia

Fruit d’une collaboration entre la ville et l’association Saint-Rémy Patrimoines et perspectives et l’Office de tourisme, un circuit de sept panneaux informatifs mettant en valeur l’ancienne Via Domitia vient d’être créé.
viadom.jpgSitués le long de l’ancienne voie gallo-romaine et sur la « bretelle » la reliant à Glanum, ces panneaux évoquent l’histoire de cette route interprovinciale antique, la plus ancienne de France. Créée par le consul Cneus Domitius Ahenobarbus en 120 av. J.-C., elle fut un axe très fréquenté par les armées, les fonctionnaires, les commerçants et les pèlerins pendant tout l’empire et jusqu’au Moyen Âge. Plus encore, elle a été un vecteur de développement de la région.

Cet itinéraire fait aujourd’hui partie du patrimoine antique de notre commune. Il peut désormais faire l’objet de promenades à pied ou à vélo (en prenant garde au trafic motorisé) pour une petite leçon d’histoire : à travers ce nouveau parcours didactique, on découvre ainsi – en français et en anglais – les méthodes de construction des routes, les centurations du cadastre antique, l’organisation des stations routières et bien d’autres choses encore.

Cheminant depuis l’Espagne, la Via Domitia franchissait le Rhône au niveau de Beaucaire et Tarascon, puis se dirigeait vers l’extrémité occidentale des Alpilles où se trouvait, en bas de pente et aux abords de la chapelle romane de Saint-Gabriel, placée au carrefour de la Via Domitia, de la Via Agrippa et de la Via Aurelia. Elle rejoignait ensuite Glanum selon l’itinéraire encore en usage, dénommé Vieux chemin d’Arles. À Saint-Rémy-de-Provence, près du lieu-dit la Croix d’Arles, elle lançait alors une « bretelle » directement vers Glanum ; elle traversait le plateau dont les terres étaient probablement retenues par le mur de soutènement dit « mur de Marius » qui subsiste encore.
La voie parvenait ainsi jusqu’à l’arc de triomphe, constituant l’entrée de la ville ; à la sortie de l’agglomération, elle rejoignait la branche précédente, au lieu-dit La Gardy, en direction de la Durance puis des Alpes, vers le nord de l’Italie.

Proposé par l’association Saint-Rémy Patrimoines et perspectives qui a rédigé les textes et effectué la recherche iconographique, le parcours a été mis en œuvre par la commune qui a pris en charge la conception graphique, la fabrication et l’installation des panneaux. L’Office de tourisme s’est quant à lui chargé de l’édition de la brochure d’accompagnement.

La route saint-rémoise dénommée « Ancienne voie Aurélia » porte mal son nom ; il s’agit en réalité de l’ancienne Via Domitia. La vraie Via Aurelia passait jadis au sud des Alpilles, aux abords de Maussane, depuis la chapelle Saint-Joseph et en direction du Var puis de Rome.

Un dépliant descriptif indiquant l’emplacement des panneaux est disponible à l’Office de tourisme.
Vous pouvez le télécharger en cliquant ici.
Renseignements : 04 90 92 05 22



Exposition virtuelle sur la collégiale Saint-Martin

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