Un peu gauche, naïvement adroite, joliment dégingandée,
Le Prince Miiaou n’est pas un chat, n’est pas un garçon, n’est pas un groupe, Le Prince Miiaou est Maud-Elisa Mandeau, est une fille, est seule.
(Découvrez l'univers du Prince Miiaou en cliquant sur l'image).
Rockeuse autodidacte de 25 ans repérée par les Inrocks et France Inter, le Prince Miiaou, alias Maud-Elisa Mandeau, compose seule tout ce qui est donné à entendre sur son album
Safety First. Sur scène, Maud-Elisa (guitare électrique/ voix) s'entoure d'un batteur, d'un violoncelliste et bassiste/guitariste. Chaussée de sa loopstation, elle superpose les voix, les guitares et les cordes, laissant l'orchestration s'enrichir et s'envoler bien qu'ils ne soient que 4 sur scène, pour un show «
à tomber» (Rolling Stone).

Le Prince Miiaou revendique ses influences : Mogwai pour les reverbs et les montées,
Higelin pour sa folie,
PJ Harvey pour sa classe et son aplomb sur talons,
Radiohead, Xiu Xiu, Arcade Fire, Animal Collective, The Cinematic Orchestra, Encre, Chokebore mais surtout les frères Greenwood pour leur génie de composition.
Maud-Elisa Mandeau a choisi ce nom de scène parce qu’elle aime le masculin, parce qu’elle aime le côté monarchique associé au titre de prince, parce qu’elle aime la naïveté du mot «miiaou» mais aussi parce qu’elle n’aime pas l’idée d’être Camille, Anaïs, Rose, Olivia...
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Le Prince Miiaou reste l’une des plus impressionnantes révélations des Francofolies 2009.» (Le Parisien)
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Le Prince Miiaou joue du rock à rebrousse-poil, qui feule et griffe. Sa musique rappelle quelques grands écorchés du rock des années 1990/2000 : PJ Harvey, Sonic Youth, Cat Power, Radiohead…» (Les Inrockuptibles)
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Elle connaît tout le répertoire de la séduction : les longs ronronnements envoûtants, les miaulements sensuels et chatoyants de la voix et les colères grondantes des guitares (...). Le Prince Miiaou-là est un chat de race, un vrai.» (Paris Match)
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Farouchement indie, l'une des révélations de l'année 2010». (Rolling Stone)