Ce n'est pas une pièce de théâtre ; ce sont des textes, des monologues, des histoires, des confrontations, des petites scènes dialoguées à deux, des fragments à dire, à jouer.Un peu comme les riffs d'une partition musicale... Des états, des attitudes, des émotions.
Pas de suite logique dans les textes, pas de noms de personnages. A travers ce texte paru en 2002, Xavier Durringer propose une forme brute sur laquelle chacun peut projeter son univers.
Elle et lui
« Il a traversé ma vie comme un météore, une flèche, un astre, une étoile filante, comme un chien sur l’autoroute, un hérisson, un chat noir, comme un connard… »
« Elle, c’était plutôt le genre casse-couilles, vous voyez, au début très gentille, rien à dire, et pourquoi que tu rentres si tard, et pourquoi t’es bourré, et pourquoi tu te mets de la crème ? Et pourquoi tu ne sors pas de ta bagnole ? C’est parce qu’ils étaient quatre c’est ça ? La femme qui vous embrouille la tête et qui se fout de votre gueule parce que vous avez pas voulu vous faire déchiqueter par quatre types avec des pitbulls, je rêve ! »
Création 2010
Durant toute la semaine, les deux acteurs Isabelle Provendier et Jean-Francis Césarini finaliseront la création de cette pièce en répétant à la salle Henri-Rolland. Ils règleront tous les derniers détails lors de la générale pour être fin prêts pour la première, pour la rencontre avec le public ce vendredi. « Dans une mise en scène dynamique où le décor bouge et change pour créer différents espaces, les deux personnages s'échangent des paroles qui font mouche. Pour le plus grand plaisir des spectateurs, j’espère. » explique Thierry Alcaraz, le metteur en scène de la Compagnie des ouvriers.
Quoi dire de plus du coq ? de Xavier Durringer
par la Compagnie des ouvriers.
Spectacle pour adultes et adolescents. Entrée : 12 / 6 euros.

