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Un ambitieux programme de rénovation de la voirie pour 2010

La municipalité de Saint-Rémy-de-Provence a alloué dans le budget prévisionnel 2010 une enveloppe exceptionnelle de 839 000 euros consacrée à la réfection d'au moins 33 km de voies communales, rurales et urbaines.
De nombreuses rues, routes et chemins, déjà anciens, ont été encore endommagés de façon brutale lors de l’épisode neigeux de janvier 2010.
Plusieurs élus de la commission chemins ruraux et urbains*, avec le directeur des services techniques de la vile, ont effectué un diagnostic et dressé une liste d’une cinquantaine de voies nécessitant une intervention prioritaire. Compte tenu de l’urgence, le conseil municipal a validé l’ensemble des travaux et alloué dans le budget prévisionnel 2010 une enveloppe de 839 000 euros pour les mettre en œuvre.
Plus de la moitié des voies, les plus atteintes, seront ainsi refaites en enrobé. Les autres seront traitées en bicouche ou en emploi partiel (gravillons et bitume), moins coûteux.

La ville monte actuellement le cahier des charges, dernière étape avant l’appel d’offres. En tenant compte des délais incompressibles liés aux procédures administratives (publication de l’appel d’offres, réponses des entreprises, analyse des offres, choix de l’entreprise, validation par le conseil municipal et retour de la sous-préfecture), les travaux devraient commencer au mois de septembre.

Grâce au déblocage d’enveloppes spécifiques, à l’initiative de Jean-Noël Guérini et de Michel Vauzelle, le Conseil général et le Conseil régional subventionneront fortement ces travaux. Cette aide financière permet de réaliser ce programme particulièrement ambitieux pour Saint-Rémy.

Quelques chiffres :
Les travaux concernent 50 routes, rues ou chemins, totalisant au moins 33 km de voies.

Pour prendre toute la mesure de l’ampleur de ces travaux, il faut rappeler que la ville compte au total près de 200 km de voies. Habituellement, elle en rénove entre 5 et 8 km chaque année.

* Cette commission se compose de Michel Giovannetti, Jacques Guénot, Pierre Lapeyre, Armelle Le Piouf-Gontier, Vincent Oulet, Yves Nègre, Jean-Luc Chanéac, Didier Maurin.


Remise en état du parking de la Gare

Du 3 au 7 mai 2010, la Place du général de Gaulle a fait l’objet d’une remise en état pour améliorer les conditions de circulation et de stationnement.
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La grave concassée (mélange de sable et de gravillons) existante a été scarifiée afin de boucher les excavations et planifier le sol. Une nouvelle grave a été déversée puis compactée. Sous l’abri des boulistes a été mise en place de la clapissette.
Les deux mats d’éclairage public, supportant les haut-parleurs, ont été déplacés, et des fourreaux mis en place dans le sol pour enterrer les câbles électriques.

D’un montant de 60 000 euros HT, les travaux ont été réalisés par l’entreprise Eiffage. Une demande de subvention a été déposée auprès du Conseil général.

Par la suite, courant mai, des horodateurs solaires (sans raccordement électrique) vont être installés.

L’espace Camille-Dourguin va également bénéficier du 17 au 19 mai d’une remise en état par aplanissement et mise en place d’une nouvelle grave.

Inauguration de la rue du 8 mai 1945

Le maire Hervé Chérubini, le conseil municipal et l’entreprise Bernardoni ont inauguré le 8 mai dernier la rue du 8 mai 1945 rénovée. Dans la continuité de la rénovation des rues du centre ville, cette rue a bénéficié en 2009 d’une réhabilitation de la chaussée et du renouvellement des réseaux et branchements d’eau potable et d’assainissement.
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De g. à dr. : Yves Faverjon, premier adjoint, Gérard Béréziat, directeur des services techniques,
Grégory Jacquinet, conducteur de travaux, Rodolphe Meille, bureau d'études voirie, Hervé Chérubini, maire,
Armelle Le Piouf-Gontier, maire-adjointe chargée des travaux et des marchés publics

Afin de remédier à la vétusté du réseau d’eau potable et aux défauts de collecte des eaux usées, la ville a procédé à d’importants travaux, identiques à ceux de la rue de la Commune en 2004, supervisés conjointement par le bureau d’études voirie et la Régie de l’eau et de l’assainissement.

Les conduites de distribution d’eau potable et de collecte des eaux usées ont été remplacées dans la rue et ses impasses perpendiculaires ; les branchements d’eau potable et des eaux usées ont été changés et placés hors des habitations. Par ailleurs, une borne incendie a été installée.
Concernant la voirie, la chaussée a été reprofilée pour récupérer les eaux de pluie dans un caniveau central au lieu des deux caniveaux latéraux actuels, afin de prévenir les entrées d’eaux chez les particuliers en cas d’orage. Enfin des bornes ont été placées pour délimiter les zones de stationnement.

La ville a fait en sorte que les pavés anciens (calades) qui se situaient ponctuellement sous la chaussée soient récupérés et conservés dans le but de les utiliser lors d’aménagements futurs.

rue-8-mai.jpgCalendrier de travail
Le projet a démarré fin 2007 avec l'élaboration du programme. Une première réunion publique a eu lieu le 16 mai 2008 avec le maître d’œuvre (IRH) et les élus. Les travaux ont commencé en janvier 2009 pour les réseaux eau et assainissement, et ont été interrompus pendant la période estivale 2009, afin de ne pas gêner les commerces.
La dernière phase du chantier s'est déroulée entre octobre 2009 et janvier-février 2010.

Intervenants
Maître d’œuvre : IRH Ingénieur Conseil
CSPS : SPS Sud-Est
Entreprise : Bernardoni TP (pour les deux lots)

Budget
Maître d’œuvre : 26 700 € TTC
SPS : 1 800 € TTC
Lot 1 Eau : 71 752 € HT et Assainissement : 79 620 € HT.
Subventions obtenues :
    Conseil général : 20 %
    Agence de l’eau : 20 %
Lot 2 Voirie : 140 000 € TTC
Subventionnné par le Conseil général dans le cadre du Plan départemental 2006-2009 d'aménagement et de développement (au titre de la rénovation de la voirie urbaine).

La voirie aménagée pour plus de sécurité à l’Argelier

La ville entame lundi des travaux d’aménagement de la voirie aux abords de l’avenue de Bientina, de l’école de l’Argelier, de l’école municipale de musique Charles-Gounod et de la crèche Le Club du tout-petit.
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Ces travaux, qui dureront environ un mois et demi, consistent en la réalisation de deux petits sens giratoires, la mise en place de deux coussins berlinois (ralentisseurs) et la reprise des trottoirs.
L’objectif est de sécuriser les cheminements piétonniers et la sortie des enfants des établissements situés dans ce secteur très fréquenté.
 
Ils font suite à ceux réalisés au mois de février au Hameau de Laurigues afin d’améliorer la sécurité routière et le confort des riverains.
Ceux-ci avaient pour but de réaliser un sens giratoire avenue Renée de la Comble. Des stationnements en chicane avaient également été créés sur l’avenue du lieutenant Jefferson pour diminuer la vitesse des automobilistes et les trottoirs déformés par les racines d’arbres, dangereux pour les enfants, les personnes âgées et les personnes à mobilité réduite, ont été repris.
 
Les améliorations à apporter dans ce quartier ont été étudiées avec les riverains concernés, lors de différentes réunions organisées depuis 2008 avec Yves Faverjon, premier adjoint, et Maria Calot, conseillère municipale.

Des géomètres procèdent à la mise à jour du plan cadastral

Plusieurs géomètres du Cadastre ont commencé à parcourir le territoire de la commune en vue de procéder à la mise à jour du plan cadastral. La ville demande aux habitants de respecter leur travail.

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L’opération va se poursuivre tout au long de l’année 2010. Dans un premier temps, elle va consister à implanter des repères au sol dans le but de réaliser une prise de vues aériennes de la commune. Il va sans dire que ces repères ne doivent en aucun cas être déplacés par les passants.

Les géomètres, accompagnés pour l’exécution de ces travaux d’aides géomètres, pourront être appelés, dans l’exercice de leurs fonctions, à pénétrer dans les propriétés particulières, communales ou domaniales, closes ou non closes, à l’exclusion de l’intérieur des habitations (loi n°374 du 6 juillet 1943, article 1er, validé par la loi n°57.391 du 28 mars 1957).

Pour toute information, contacter le service de l’urbanisme à la mairie (04 90 92 08 10).

La Gare, une zone commerciale
et artisanale plus attractive

Après plus de six mois de travaux, la zone d’activités de la Gare a beaucoup gagné en attractivité : les travaux d’aménagement de la voirie ont permis d’accroître le confort et la sécurité de la zone.
inaug-zagare-285.jpgSamedi 28 mars 2009, lors de l’inauguration, Hervé Chérubini, maire, Yves Faverjon, premier adjoint en charge de l’économie et du commerce, et Philippe Pelouzet, président de l’association les Z’actifs de la Gare, se sont félicités de l’achèvement des travaux d’amélioration, devant de nombreux représentants des entreprises de la zone.

Concertation avec les Z’actifs de la Gare
Créée dans les années 1970, la zone de la Gare s’est agrandie par étapes successives jusqu’en 2001. Faute de terrains disponibles, son extension est depuis en suspens. En 2005, la municipalité a souhaité mettre cette pause à profit pour répondre à la demande ancienne des entreprises et des riverains d’aménager le quartier.
« Dès la création de l’association des Z’actifs de la Gare, nous avons engagé avec elle une démarche de concertation » explique Yves Faverjon, premier adjoint au maire chargé du développement économique. « Nous avons rencontré l’ensemble des adhérents afin d’établir le programme, le budget et le calendrier des travaux. »

Confort et sécurité
zone-gare-finie.jpgLes objectifs principaux de l’opération résidaient dans la réalisation de travaux d’aménagement visant à sécuriser l’ensemble des usagers, d’accroître le nombre de places de stationnement et de parfaire les voies desservant la zone d’activités.
Les travaux ont été réalisés sur les onze voies desservant la zone. Ils ont consisté à réduire les largeurs des voies principales afin de limiter les vitesses de circulation, reprendre les accotements des voies, créer des places de stationnement matérialisées, renforcer la signalisation verticale et horizontale, remplacer certains éclairages, créer quelques zones végétalisées.
À noter : la réfection des voies de circulation pour les véhicules ne faisait pas partie de l'opération. Le montant des travaux s’élève à 623 231,20 euros HT.


ZPPAUP : Un outil pour protéger
le patrimoine saint-rémois

Le conseil municipal a voté à l'unanimité le 27 mai 2008 le lancement d'une étude préalable à l'institution d'une Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP).
La ville a lancé la procédure visant à instaurer une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP).

La ZPPAUP peut être instituée autour des monuments historiques, dans des quartiers et sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre esthétique, historique ou paysager.
Élaborée à l’initiative des communes, sous leur responsabilité et en concertation avec l’architecte des bâtiments de France, elle comporte des prescriptions particulières en matière d’architecture et de paysage.

La démarche entamée a pour but d’identifier ce qui constitue le patrimoine et les paysages de Saint-Rémy : silhouette du village, monuments, ensembles bâtis, espaces publics, petits édifices ruraux, vestiges archéologiques, sites et paysages, plantations et boisements, cheminements, etc., à partir desquels pourra être défini un projet global de protection et de mise en valeur.

Concrètement, les travaux de construction, de démolition, de déboisement, de transformation ou de modification de l’aspect des immeubles compris dans le périmètre de la ZPPAUP seront soumis à autorisation. Un cahier des charges guidera les constructeurs et les architectes des bâtiments de France qui connaîtront à la parcelle près les prescriptions architecturales et paysagères à mettre en œuvre.

Les ZPPAUP s’intégreront par la suite dans le plan local d’urbanisme, l’un des grands chantiers de ces prochaines années.

L'ensemble de la délibération, exposant les motifs et objectifs de la ZPPAUP, est téléchargeable en cliquant
ici.

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